Abdominoplastie
Intervention chirurgicale qui retire un excès de peau abdominale et peut, selon l’indication, traiter un relâchement de la paroi musculaire. Elle ne constitue pas une méthode d’amaigrissement.
Comprendre les mots
146 définitions pour décoder une consultation, un devis ou une fiche d’intervention sans confondre information générale et conseil médical.
Intervention chirurgicale qui retire un excès de peau abdominale et peut, selon l’indication, traiter un relâchement de la paroi musculaire. Elle ne constitue pas une méthode d’amaigrissement.
Substance naturellement présente dans l’organisme et utilisée sous forme de gel résorbable pour restaurer certains volumes, soutenir des contours ou hydrater des tissus. Son injection reste un acte médical avec des risques spécifiques.
Produit injectable biostimulant destiné à favoriser progressivement la production de collagène dans certaines indications. Il ne donne pas un volume immédiat comparable à tous les gels et nécessite une technique médicale adaptée.
Cellule qui stocke principalement les lipides dans le tissu graisseux. Le nombre, la répartition et le volume des adipocytes ne se modifient pas de la même manière selon les traitements.
Alimentation d’un nourrisson au sein. Certaines chirurgies mammaires peuvent influencer la capacité d’allaiter ; ce point se discute avant l’intervention.
Diminution de la densité ou perte des cheveux, temporaire ou durable, dont les causes peuvent être génétiques, hormonales, inflammatoires, carentielles ou médicamenteuses. Un diagnostic précède toute proposition de traitement.
Recueil structuré des antécédents, traitements, allergies, habitudes et symptômes d’une personne. Cette étape permet de repérer les facteurs qui peuvent modifier une indication ou un risque.
État médical contrôlé associant perte de conscience, analgésie et surveillance des fonctions vitales. Elle nécessite une consultation préanesthésique et une équipe dédiée.
Insensibilisation temporaire d’une zone limitée, sans perte de conscience. Elle peut être utilisée seule ou associée à une sédation selon le geste et le patient.
Technique qui insensibilise une région du corps en bloquant temporairement certains nerfs, tout en permettant parfois de rester conscient.
Médicament qui diminue la coagulation sanguine. Il ne doit jamais être arrêté ou modifié sans l’avis du prescripteur et de l’équipe qui réalise l’acte.
Zone pigmentée qui entoure le mamelon. Sa taille, sa position ou sa symétrie peuvent être prises en compte dans certaines chirurgies du sein.
Ensemble des mesures destinées à limiter la présence de micro-organismes lors d’un soin ou d’un acte. Elle participe à la prévention du risque infectieux.
Différence de forme, de volume ou de position entre deux côtés du corps. Une asymétrie naturelle est fréquente et peut persister après une intervention.
Transfert d’un tissu prélevé sur la même personne, par exemple de la graisse, de la peau ou des cheveux. L’absence de donneur extérieur ne supprime pas les risques du prélèvement et de la greffe.
Intervention qui retire une partie des boules graisseuses de Bichat, situées dans les joues. Son indication doit tenir compte de la morphologie et de l’évolution du visage avec l’âge.
Capacité d’un matériau ou d’un dispositif à être utilisé dans l’organisme dans des conditions définies sans réaction inacceptable. Elle ne signifie pas absence totale de risque.
Qualifie un produit qui se dégrade progressivement dans l’organisme. La vitesse de dégradation et les effets observés varient selon le produit, la zone et la personne.
Chirurgie des paupières supérieures, inférieures ou des deux. Son objectif et sa technique varient selon la peau, les poches graisseuses, la fonction palpébrale et l’anatomie du regard.
Chirurgie étendue visant certains excès cutanés circulaires du tronc, souvent après un amaigrissement important. Les cicatrices, la récupération et les risques sont plus importants que pour un geste localisé.
Geste chirurgical visant à soutenir ou repositionner le coin externe de la paupière. Son indication dépend de l’anatomie et ne doit pas être confondue avec une simple blépharoplastie.
Instrument fin à extrémité généralement mousse utilisé pour injecter, aspirer ou transférer une substance. Son usage ne supprime pas les risques vasculaires, infectieux ou traumatiques.
Inflammation ou rétraction de la capsule fibreuse naturelle qui se forme autour d’un implant. Dans le contexte mammaire, elle peut modifier la consistance, la forme ou provoquer une gêne.
Organisation permettant une intervention et un retour à domicile le même jour, lorsque l’état de santé, le geste et l’environnement le permettent.
Chirurgie visant à restaurer une forme ou une fonction après une malformation, un traumatisme, une maladie ou un traitement. Elle se distingue du seul objectif esthétique, même si les techniques peuvent se recouper.
Cicatrice épaisse qui dépasse les limites de la plaie initiale et peut continuer à évoluer. Certaines personnes et certaines zones y sont davantage prédisposées.
Résultat durable du processus naturel de réparation d’une plaie. Son aspect évolue pendant plusieurs mois et dépend notamment de la zone, de la tension, de la peau, du tabac et des soins.
Événement indésirable qui peut survenir malgré des précautions adaptées. Sa probabilité, sa gravité, son délai d’apparition et sa prise en charge doivent être expliqués dans le contexte du geste envisagé.
Pression exercée par un vêtement, un pansement ou un dispositif. Son intérêt, son niveau et sa durée dépendent de l’acte ; il faut suivre les consignes de l’équipe soignante.
Document médical retraçant le geste réalisé, ses étapes essentielles et les observations utiles au suivi. Il peut aider un autre professionnel à comprendre précisément l’intervention effectuée.
Décision libre prise après une information compréhensible sur l’objectif, les alternatives, les limites, les risques, les suites et les coûts. Il peut être retiré avant l’acte.
Rendez-vous avec un médecin anesthésiste avant une anesthésie. Il sert à évaluer les antécédents, les traitements, les risques et la stratégie adaptée.
Durcissement ou rétraction de la capsule fibreuse qui se forme autour d’un implant mammaire. Elle peut modifier la forme du sein ou provoquer une gêne et justifie une évaluation.
Situation dans laquelle un acte ne doit pas être réalisé ou nécessite un report, une adaptation ou un avis complémentaire. Elle peut être absolue ou relative.
Technique non chirurgicale utilisant un refroidissement contrôlé pour agir sur certains amas graisseux localisés. Les résultats sont variables et des complications rares mais importantes existent.
Utilisation médicale du froid pour détruire ou modifier un tissu ciblé. Elle ne désigne pas automatiquement la cryolipolyse et ses indications varient selon le dispositif et la profondeur recherchée.
Terme utilisé pour désigner une mastopexie : une chirurgie qui remodèle et remonte un sein affaissé. La technique et les cicatrices dépendent de la situation de départ.
Technique de resurfaçage mécanique de la peau utilisée dans des indications sélectionnées. Sa profondeur conditionne les suites, le risque pigmentaire et la durée de cicatrisation.
Spécialité médicale consacrée à la peau, aux muqueuses, aux cheveux et aux ongles. Un problème d’apparence peut nécessiter d’abord un diagnostic dermatologique.
Document détaillant notamment l’acte proposé, son coût et certaines conditions de réalisation. En chirurgie esthétique, sa remise s’inscrit dans un cadre réglementé et précède le délai de réflexion.
Écartement des muscles droits de l’abdomen, notamment après une grossesse ou une variation pondérale. Son évaluation est distincte de celle d’un excès de graisse ou de peau.
Produit ou instrument utilisé à des fins médicales dont le statut, l’indication et les conditions d’utilisation doivent être vérifiés. Un dispositif n’est pas interchangeable avec n’importe quel autre.
Ensemble des informations de santé conservées par un professionnel ou un établissement pour la prise en charge. Le patient dispose d’un droit d’accès à ses informations dans les conditions prévues par la loi.
Tube placé temporairement après certaines interventions pour évacuer du sang ou du liquide. Sa présence et sa durée dépendent du geste et de l’évolution postopératoire.
Manœuvres manuelles destinées à favoriser le déplacement de la lymphe dans des indications précises. Après une chirurgie, il ne doit être pratiqué qu’avec l’accord de l’équipe et par une personne formée.
Préoccupation intense et persistante concernant un défaut physique perçu, parfois peu ou pas visible pour autrui. Elle justifie une évaluation adaptée avant tout acte esthétique.
Coloration bleutée ou violacée liée à un saignement sous la peau. Fréquente après de nombreux gestes, elle s’atténue généralement progressivement.
Manifestation non recherchée survenant après l’utilisation d’un médicament, d’un produit ou d’un dispositif. Son lien avec l’acte doit être évalué ; un signe grave nécessite un avis rapide.
Obstruction d’un vaisseau sanguin par un élément circulant. C’est un terme médical qui recouvre des situations potentiellement graves exigeant une prise en charge urgente.
Passage de particules graisseuses dans la circulation pouvant obstruer des vaisseaux. C’est une complication rare et potentiellement grave de certains traumatismes ou gestes, qui exige une prise en charge urgente.
Vésicules microscopiques proposées dans certains produits régénératifs. Leur origine, leur statut, leur composition et les preuves disponibles doivent être vérifiés ; le terme marketing ne suffit pas à démontrer sécurité ou efficacité.
Retrait chirurgical d’un implant ou d’un dispositif précédemment posé. Le motif, la technique et les gestes associés varient selon chaque situation.
Utilisation d’une lumière laser absorbée par le pigment du poil afin de réduire durablement sa repousse. Le phototype, la couleur du poil, les paramètres et la protection solaire influencent efficacité et risques.
Période durant laquelle les suites visibles ou l’inconfort peuvent limiter les activités sociales ou professionnelles. Ce n’est pas nécessairement la durée complète de cicatrisation.
Identifiant national des établissements sanitaires et médico-sociaux. Il peut aider à vérifier le lieu déclaré de réalisation d’un acte.
Technique de prélèvement d’unités folliculaires une à une pour une greffe capillaire. Elle décrit le prélèvement et ne garantit pas à elle seule une densité ou un résultat.
Technique de greffe capillaire reposant sur le prélèvement d’une bandelette de cuir chevelu, ensuite divisée en unités folliculaires. Elle laisse une cicatrice linéaire dans la zone donneuse.
Enveloppe fibreuse qui entoure ou relie certains muscles et structures du corps. Le mot peut apparaître dans la description de plans anatomiques ou de techniques chirurgicales.
Formation ou épaississement de tissu fibreux au cours de la cicatrisation. Elle peut être transitoire ou persistante et modifier la souplesse ou le relief d’une zone.
Dispositifs implantés sous la peau pour produire une remise en tension limitée et temporaire. Leur indication, leur durée d’effet et leurs complications diffèrent d’un lifting chirurgical.
Terme descriptif de la courbe ou du volume apparent d’une zone corporelle. Il ne désigne pas une technique ni un résultat standardisé.
Graisse située autour des organes à l’intérieur de l’abdomen. Elle ne peut pas être retirée par liposuccion, qui agit sur la graisse sous-cutanée accessible sous la peau.
Transfert d’unités folliculaires d’une zone donneuse vers une zone receveuse. La densité possible dépend du diagnostic, de la réserve donneuse et de l’évolution future de l’alopécie.
Autre expression pour le lipofilling ou transfert de graisse autologue. La survie d’une partie de la graisse injectée est variable.
Développement de la glande mammaire chez l’homme. Elle doit être distinguée d’un excès graisseux et peut nécessiter un bilan médical avant une éventuelle chirurgie.
Enzyme pouvant dégrader l’acide hyaluronique. Son utilisation relève d’une décision médicale et dépend notamment du produit injecté, de la zone et de la situation rencontrée.
Enzyme utilisée dans certaines situations pour dégrader un gel d’acide hyaluronique. Son existence ne rend pas une injection sans risque ni toute complication immédiatement réversible.
Assombrissement de la peau pouvant apparaître après une inflammation, un laser, un peeling ou une blessure. Le risque dépend notamment du phototype, de l’intensité du geste et de l’exposition solaire.
Réponse excessive ou inhabituelle à un contact, un produit ou une stimulation. Elle peut concerner la peau, une cicatrice ou une réaction allergique et mérite une évaluation selon les symptômes.
Cicatrice épaissie et surélevée qui reste limitée aux contours de la plaie initiale. Elle se distingue d’une chéloïde, qui peut dépasser ces limites.
Volume mammaire jugé faible par rapport à la morphologie ou diminué après une grossesse, une variation de poids ou avec le temps. L’évaluation distingue volume, relâchement et asymétrie.
Collection de sang dans les tissus après une rupture vasculaire. Selon son volume et sa localisation, une simple surveillance ou une prise en charge urgente peut être nécessaire.
Ensemble des mécanismes naturels et des gestes médicaux qui arrêtent un saignement. Un trouble de l’hémostase ou certains médicaments peuvent modifier le risque opératoire.
Dispositif médical placé pour modifier un volume ou participer à une reconstruction. Il nécessite une information sur sa durée de vie, sa surveillance et les complications possibles.
Ouverture chirurgicale réalisée pour accéder aux tissus. Sa longueur et sa position influencent la cicatrice, mais une incision plus courte n’est pas toujours synonyme de geste plus simple ou plus sûr.
Raisons médicales et anatomiques qui peuvent rendre un traitement pertinent pour une personne donnée. Une demande esthétique ne constitue pas, à elle seule, une indication.
Multiplication de micro-organismes dans l’organisme ou une plaie. Rougeur, douleur croissante, écoulement, fièvre ou malaise après un acte nécessitent un avis médical sans attendre.
Injection d’un liquide dans les tissus, par exemple pour anesthésier une zone ou préparer certains gestes. Le terme seul ne précise ni le produit ni l’objectif.
Expression anglaise couramment employée pour consentement éclairé. Elle renvoie à une décision libre, prise après une information adaptée, et non à la seule signature d’un document.
Introduction d’un produit dans un tissu au moyen d’une aiguille ou d’une canule. Le type de produit, la profondeur, la zone et les compétences de l’opérateur influencent le résultat et les risques.
Écart ressenti entre le résultat et les attentes après un acte. Elle doit être distinguée d’une récupération inachevée ou d’une complication par un échange et, si nécessaire, un examen clinique.
Lymphome anaplasique à grandes cellules associé aux implants mammaires, maladie rare liée principalement à certaines surfaces texturées. Toute alerte doit être interprétée avec les références exactes de l’implant et un avis médical.
Segment de tissu déplacé avec sa vascularisation pour couvrir, reconstruire ou restaurer une zone. Il est surtout employé en chirurgie reconstructrice.
Dispositif produisant une lumière ciblée dont les paramètres sont adaptés à une indication précise : pigment, vaisseau, pilosité, texture ou cicatrice. Tous les lasers ne traitent pas les mêmes problèmes.
Laser qui retire de façon contrôlée une partie superficielle de la peau. Sa profondeur conditionne l’effet, la durée des suites et les risques infectieux, cicatriciels ou pigmentaires.
Mode de délivrance qui crée de multiples zones microscopiques traitées séparées par de la peau non traitée. Il peut être ablatif ou non ablatif ; le mot fractionné ne suffit pas à prévoir les suites.
Intervention visant à repositionner ou remettre en tension certains tissus relâchés. Le terme doit toujours être précisé par la zone concernée et la technique envisagée.
Synonyme de liposuccion. Il s’agit de l’aspiration chirurgicale de graisse sous-cutanée, dont les limites dépendent notamment de la qualité de peau et de la zone.
Prélèvement de graisse, préparation puis réinjection dans une autre zone. Une partie du volume transféré peut se résorber et le résultat dépend de la prise de greffe.
Aspiration chirurgicale de graisse sous-cutanée localisée à l’aide de canules. Elle remodèle des contours mais ne traite ni l’obésité ni tous les relâchements cutanés.
Affection chronique caractérisée par une accumulation disproportionnée et souvent douloureuse de graisse, principalement sur les membres. Elle ne se résume pas à une prise de poids ni à une cellulite esthétique.
Référence attribuée à un ensemble de produits fabriqués dans des conditions identifiées. Elle permet de retrouver un implant, un injectable ou un autre dispositif dans le cadre de sa traçabilité.
Gonflement durable lié à une accumulation de lymphe. Il ne doit pas être confondu avec l’œdème habituel des premiers jours après une intervention.
Position non souhaitée ou déplacement d’un implant par rapport à la loge prévue. Son appréciation dépend du délai postopératoire, de l’anatomie et des symptômes.
Relief central du sein par lequel s’ouvrent les canaux galactophores. Sa sensibilité, sa vascularisation et sa position font partie des éléments considérés en chirurgie mammaire.
Chirurgie destinée à remonter et remodeler un sein affaissé. Elle peut être réalisée avec ou sans modification de volume et laisse des cicatrices variables.
Système de surveillance des incidents et risques liés aux dispositifs médicaux après leur mise sur le marché. Il concerne notamment les implants et permet de centraliser des signalements.
Terme commercial ou descriptif qui ne désigne pas une technique unique. Il faut demander quelle zone est traitée, quels tissus sont concernés, les cicatrices et les limites attendues.
Ensemble d’actes médicaux non chirurgicaux visant une modification ou une amélioration esthétique. Non chirurgical ne signifie ni anodin, ni sans contre-indication.
Technique consistant à réaliser de multiples injections superficielles. Les produits, objectifs, preuves disponibles et risques varient selon l’indication annoncée.
Petite masse ou zone plus ferme perceptible dans un tissu. Après un acte, son origine peut être diverse ; tout nodule nouveau ou préoccupant doit être évalué.
Mort d’un tissu liée notamment à une insuffisance de vascularisation. C’est une complication potentiellement grave nécessitant une évaluation médicale rapide.
Document par lequel un professionnel habilité prescrit un médicament, un dispositif ou des soins. Son contenu est personnalisé et ne doit pas être transposé à une autre personne.
Chirurgie qui modifie la forme, la position ou certains reliefs du pavillon de l’oreille. Les indications et la technique sont discutées après examen.
Gonflement causé par une accumulation de liquide dans les tissus. Sa durée dépend du geste, de la zone et de la réponse individuelle.
Plasma riche en plaquettes obtenu à partir du sang de la personne. Ses usages proposés, niveaux de preuve et conditions de réalisation diffèrent selon l’indication.
Matériel appliqué sur une plaie ou une zone traitée pour la protéger et, selon le cas, absorber ou maintenir une pression. Son renouvellement suit une consigne précise.
Application contrôlée d’un agent chimique pour provoquer un renouvellement cutané d’intensité variable. La profondeur détermine les indications, les suites et les risques.
Formation d’un caillot dans une veine, le plus souvent d’un membre inférieur. Douleur, gonflement asymétrique ou essoufflement après chirurgie nécessitent une évaluation urgente.
Ensemble des mesures visant à limiter l’exposition aux ultraviolets : vêtements, ombre et protection solaire adaptée. Elle est particulièrement importante pour réduire certains risques pigmentaires.
Terme général désignant des traitements par lumière ou laser visant certains signes cutanés. Il ne précise ni la technologie, ni les paramètres, ni les résultats attendus et doit être explicité.
Classification de la réaction de la peau au soleil, souvent utilisée pour adapter certains lasers, peelings et conseils de photoprotection. Elle ne résume pas toutes les caractéristiques cutanées.
Suffixe ou terme indiquant un remodelage chirurgical d’une structure. Il ne renseigne pas, à lui seul, sur l’étendue, la technique ou le but de l’intervention.
Geste chirurgical qui rapproche ou replie des tissus à l’aide de sutures, par exemple au niveau d’une paroi musculaire. Sa solidité et ses contraintes dépendent de l’indication et de la technique.
Qui concerne la période qui suit une intervention. Sa durée comprend des étapes différentes : surveillance immédiate, récupération, cicatrisation et parfois maturation du résultat.
Terme courant pour un implant ou un dispositif destiné à remplacer, soutenir ou augmenter un volume. Le type exact et les modalités de surveillance doivent être précisés.
Descente ou affaissement d’un tissu ou d’un organe. En esthétique, le terme peut concerner notamment les paupières, les seins ou certains tissus du visage.
Répertoire partagé des professionnels intervenant dans le système de santé. Le numéro RPPS est un identifiant professionnel utile pour vérifier l’identité d’un praticien.
Énergie électromagnétique utilisée pour chauffer de façon contrôlée des tissus. Les appareils, profondeurs, indications et niveaux de preuve diffèrent fortement entre traitements externes et techniques invasives.
Nouvelle opération réalisée après une intervention précédente, pour traiter une complication ou modifier un résultat. Elle ne doit pas être assimilée à une correction automatique ou sans risque.
Geste complémentaire envisagé après un premier traitement pour ajuster un résultat. Elle constitue une décision distincte avec ses propres bénéfices, risques, coûts et conditions de réalisation.
Chirurgie qui modifie la forme du nez et parfois sa fonction respiratoire. Le résultat évolue lentement et doit être pensé dans l’équilibre global du visage.
Technique utilisant un instrument piézoélectrique pour travailler certaines structures osseuses du nez. Elle ne définit pas à elle seule tout le geste ni la qualité du résultat.
Chirurgie réduisant le volume des seins et remodelant leur enveloppe. Elle implique des cicatrices et peut modifier la sensibilité ou l’allaitement.
Nouvelle intervention réalisée après un geste initial, par exemple pour une complication, une correction ou une évolution. Elle n’est ni systématique ni prévisible dans tous les cas.
Diminution progressive d’un produit, d’un œdème ou d’un volume dans l’organisme. Le terme ne permet pas à lui seul de prévoir un calendrier exact.
Aspect évalué après la phase initiale de gonflement, de cicatrisation et de remodelage des tissus. Son délai varie selon le geste et la personne et doit être précisé par l’équipe soignante.
Raccourcissement ou tension excessive d’une cicatrice pouvant limiter un mouvement ou modifier un contour. Elle dépend de la zone, de la profondeur et de la cicatrisation individuelle.
Plan musculo-aponévrotique superficiel du visage. Il peut être mentionné dans certaines techniques de lifting, mais le mot ne suffit pas à décrire le geste réellement proposé.
Évaluation d’une situation par un autre professionnel qualifié, avec les informations et documents disponibles. Il peut confirmer une proposition, en suggérer une autre ou recommander de ne pas intervenir.
Arrêt du tabac et des produits nicotinés. La nicotine et le tabac peuvent altérer la vascularisation et la cicatrisation ; les consignes individuelles doivent être discutées avec l’équipe médicale.
Outil de discussion permettant de visualiser une hypothèse de modification. Une simulation ne prédit pas avec certitude le résultat biologique réel.
Expression commerciale généralement utilisée pour des injections superficielles destinées à améliorer temporairement l’hydratation ou la qualité perçue de la peau. Le produit exact, le statut et les risques doivent être précisés.
Ensemble des contrôles, soins et échanges après une opération. Il permet de surveiller la cicatrisation, de repérer les complications et d’évaluer le résultat à un moment pertinent.
Fermeture d’une plaie par des fils, agrafes, colle ou autres moyens. Le choix dépend des tissus et de la localisation.
Administration de médicaments diminuant l’anxiété et la vigilance, sans correspondre nécessairement à une anesthésie générale. Son niveau et sa surveillance sont adaptés au contexte.
Accumulation de liquide clair dans une zone opérée. Il peut se résorber, nécessiter une surveillance ou parfois être ponctionné selon l’évaluation médicale.
Formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin. Elle peut être veineuse ou artérielle et constitue une complication qui requiert une évaluation rapide.
Médicament injectable qui diminue temporairement l’activité de muscles ciblés. Ses indications, doses, contre-indications et risques nécessitent une évaluation médicale.
Voir lipofilling : transfert de tissu graisseux prélevé sur la personne elle-même et réinjecté dans une autre zone.
Enregistrement des informations permettant d’identifier un produit ou un dispositif utilisé : référence, lot, fabricant et date. Ces données sont importantes pour le suivi.
Technique utilisant de l’énergie ultrasonore concentrée dans les tissus. Les indications, appareils, paramètres, résultats et risques diffèrent selon le dispositif utilisé.
Réseau de vaisseaux qui apporte oxygène et nutriments aux tissus. Sa préservation est essentielle pour la cicatrisation et la sécurité de nombreux gestes.
Nom commercial souvent utilisé pour une lipoaspiration assistée par ultrasons. Il ne remplace pas la description de l’indication, de l’opérateur, de l’anesthésie et des risques.
Strie cutanée liée à une modification des fibres de soutien de la peau, souvent après une croissance, une grossesse ou une variation de poids. Les traitements peuvent améliorer l’aspect sans assurer une disparition complète.
Consultation précédant une intervention pour confirmer le projet, réévaluer la santé, répondre aux questions et vérifier les consignes et documents nécessaires.
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Bien utiliser ce glossaire
Notez les termes employés pendant la consultation et demandez au professionnel de les relier à votre situation : technique exacte, bénéfice attendu, alternatives, durée des suites, signes d’alerte et organisation du suivi.
Préparer mes questionsDu vocabulaire au consentement
Le vocabulaire médical permet d’être précis, mais il peut aussi donner l’impression que tout est compris alors qu’un mot reste flou. Pendant la consultation, interrompez l’explication si nécessaire et demandez un exemple, un dessin ou une reformulation.
Vous pouvez noter les mots nouveaux et les relire plus tard. Un consentement utile suppose de comprendre le bénéfice attendu, les principales complications, les alternatives et ce qui se passera concrètement après le geste.
Quel geste exact sera réalisé, sur quelle zone et avec quel produit, appareil ou dispositif ?
Un risque “rare” doit pouvoir être remis en perspective, ainsi que sa gravité et sa prise en charge.
Distinguez la sortie, la reprise sociale, la reprise du sport et la stabilisation du résultat.
Faites préciser ce que le geste ne changera pas, même s’il se déroule comme prévu.